Démarrer ou arrêter la musique

Courrier au maire de Fumel ...

CODELIAPP
COLLECTIF de COORDINATION pour la DEFENSE de la LIGNE SNCF AGEN-PERIGUEUX-PARIS « Coquillou » 47500 FUMEL
Fumelle 10 juillet 2009 Monsieur Jacques VALADIÉ Président du CODELIAPP Tel : 05 53 71 51 27
Monsieur le maire Hôtel de ville Place du Château 47500 FUMEL
Objet : positionnement gare TGV d'Agen
Monsieur le maire,
Le 20 novembre 2008 Dominique BUSSEREAU, Secrétaire d'Etat Chargé des Transports, a réuni à Bordeaux, les représentants de 55 collectivités territoriales d'Aquitaine, de Midi-Pyrénées, 'de Poitou-Charentes, du Limousin, du Centre et du Languedoc-Roussillon afin de leur présenter un protocole d'intention pour la réalisation de la ligne ferroviaire à grande vitesse Sud-Europe-Atlantique (LGV SEA). Ce protocole d'intention doit traduire l'accord des collectivités locales, de l'Etat et de Réseau Ferré de France pour assurer le financement de cette LGV.
Le projet SEA composé d'un tronçon central Tours-Bordeaux et de trois branches Bordeaux-Toulouse. Bordeaux-Espagne et Poitiers-Limoges, figure dans le programme de 2000Km de lignes ferroviaires nouvelles à grande vitesse à lancer d'ici 2020 du projet de loi de programme relatif à la mise en œuvre du Grenelle de l'Environnement, adopté à la quasi-unanimité en première lecture par l'Assemblée Nationale le 21 octobre dernier, (source communiqué de presse du Cabinet du Secrétaire d'Etat chargé des Transports le 20 novembre 2008)
Actuellement les décideurs réfléchissent au positionnement de la future gare TGV d'AGEN. Trois scénarii sont étudiés dont celui d'une gare TGV positionnée à l'intersection de la ligne à grande vitesse et de la ligne ferroviaire Agen-Auch à Layrac. Nous défendons cette option car elle permettrait aux lignes TER (Villeneuve-Penne, Limoges-Agen, Bergerac-Sarlat, Agen-Auch, Bordeaux-Toulouse, Nérac- Port-Sainte Marie) de se raccorder à la gare TGV et d'accéder ainsi à l'offre TGV sans rupture de transport. Elle fait l'objet de la proposition n°9 de l'étude que vous nous avez chargée de mener sur le désenclavement ferroviaire du fuméiois dans le cadre de la commission extra-municipale.
Il semblerait qu'un quatrième scénario de gare TGV, non présenté au débat public, soit en cours d'étude dans le secteur de Sainte-Colombe en Bruilhois, situé à proximité d'une zone d'activités de 15f/hectares HQE en projet et d'un accès routier prolongement de la RN 21 entre Colayrac Saint Cinq et Sainte-Colombe en Bruilhois. Cet accès routier se raccorderait sur un nouvel échangeur autoroutier au droit de l'autoroute A62. Cette implantation a le désavantage majeur de ne pas être située à proximité des infrastructures ferroviaires existantes.
Nous nous permettons donc de demander votre appui dans une démarche qui nous paraît d'intérêt général. L'étude du positionnement de la gare d'Agen est en cours d'instruction et nous vous sollicitons, pour défendre une implantation de la gare TGV d'Agen à Layrac. En octobre prochain le bureau d'étude EGIS remettra ses conclusions sur le positionnement de la gare d'Agen et il ne faudrait pas que notre réflexion soit occultée sans pouvoir être défendue.
Nous avons rencontré monsieur CASSANY le 13 mai dernier sur la réouverture de Villeneuve-Penne-Fumel. Au cours de cet entretien , nous avons abordé le positionnement de la gare d'Agen TGV. Il nous a informé qu'un quatrième site était en cours d'étude et nous a donné un ordre des coûts pour chacun d'entre eux. Nous vous les indiquons :

  •     Agen gare :600 millions d'€
  •     Layrac: 300 millions d'€
  •     Estillac: 180 millions d'€
  •     Sainte Colombe en Bruilhois: 180 millions d'€.
Nous aimerions avoir un détail sur ce dernier chiffre, car l'aménagement du site est lié à la réalisation d'un pont sur la Garonne, pour le raccordement de la RN 21 à une zone d'activités HQE de 150ha en cours de projet et la création d'un échangeur autoroutier. Ces aménagements, ne doivent pas, à notre avis, être inclus dans le montant indiqué.
Nous avons rencontré le 19 mai madame MAÏOROFF, adjointe au maire d'Agen. Nous avons plaidé pour le positionnement de la gare TGV d'Agen à Layrac. Elle nous a indiqué que le député maire d'Agen DIONIS DU SEJOUR avait appuyé fortement avec le président de la région Midi-Pyrénées monsieur MALVY pour la réalisation de la ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et qu'en effet une quatrième option était en cours d'étude. Nous lui avons rappelé l'intérêt du raccordement de la future gare TGV au réseau TER.
Nous vous sollicitons, monsieur le maire, et c'est vital pour le fumélois, de défendre avec toute votre force et votre conviction, l'implantation de la gare TGV d'Agen à Layrac. Si cette option devait-être écartée, ce qui serait fortement préjudiciable pour le fumélois, nous vous demandons/ d'assortir le projet de gare TGV de Sainte Colombe d'un raccordement ferroviaire TER. Cette création d'une nouvelle ligne TER de 8 km environ pourrait être juxtaposée à la future emprise routière à créer entre Colayrac-Saint Cirq et la future gare TGV. Cette antenne permettrait aux TER des lignes citées ci-dessus de pouvoir être raccordées à la gare TGV par un embranchement ferroviaire à Colayrac (ligne classique Bordeaux-Toulouse).
Vous remerciant de l'attention que vous pourrez apporter à notre courrier, veuillez agréer, Monsieur le Maire, l'expression de nos salutations distinguées.
Jacques  VALADIÉ

__________________________________________________________________________________________________
Monsieur le Président de la
communauté  de  communes
du Fumélois Lémance

à
LRESIDENT
àMonsieur le Président
du Conseil Régional d'Aquitaine
Hôtel de Région
14, rue François de Sourdis
33077 BORDEAUX CEDEX
Objet : Positionnement de la gare TGV d'Agen
Monsieur le Président,
Fumel, le 30 juillet 2009
Le 20 novembre 2008, Monsieur Dominique BUSSEREAU, Secrétaire d'Etat chargé des Transports, a réuni à Bordeaux les représentants de 55 collectivités territoriales d'Aquitaine, de Midi-Pyrénées, du Limousin, du Centre et du Languedoc-Roussillon afin de présenter un protocole d'intention pour la réalisation de la ligne ferroviaire à grande vitesse Sud-Europe-Atlantique {LGV SEA). Ce protocole d'intention doit traduire l'accord des collectivités locales, de l'Etat et de Réseau Ferré de France pour assurer le financement de cette LGV.
Le projet SEA sera composé d'un tronçon central Tours-Bordeaux et de trois branches Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Espagne et Poitiers-Limoges, figure dans le programme de 2 000 km de lignes ferroviaires nouvelles à grande vitesse à lancer d'ici 2020 du projet de loi de programme relatif à la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement, adopté à la quasi-unanimité en première lecture par l'Assemblée Nationale le 21 octobre dernier.
Actuellement les décideurs réfléchissent au positionnement de la future gare TGV d'Agen, Trois scénarii sont étudiés dont celui d'une gare TGV positionnée à l'intersection de la ligne à grande vitesse et de la ligne ferroviaire Agen-Auch à Layrac. Nous défendons cette option car elle permettrait aux lignes TER (Agen-Monsempron-Libos-Limoges, Villeneuve-Penne, Bergerac-Sarlat, Agen-Auch, Bordeaux-Toulouse, Nérac-Port Sainte-Marie) de se raccorder à la gare TGV et d'accéder ainsi à l'offre TGV sans rupture de transport (cf. travaux du Collectif de Coordination pour la Défense de la Ligne SNCF AGEN-PERIGUEUX-PARIS (CODELIAPP)).
[I semblerait qu'un quatrième scénario soit en cours d'étude dans le secteur de Sainte-Colombe-en-Bruiihois, à proximité d'une zone d'activités en projet et d'un accès routier prolongement de la RN 21 entre Colayrac-Saint-Cirq et Sainte-Colombe-en-Bruilhois. Cet accès routier se raccorderait sur un nouvel échangeur autoroutïer au droit de l'autoroute A62. Cette implantation a le désavantage majeur de ne pas être située à proximité des infrastructures ferroviaires existantes. Nous souhaiterions alors une prolongation du réseau TER pour éviter les ruptures de charges.
Au nom des onze Maires des communes membres de la CCFL, je vous remercie de prendre en compte ces éléments en faveur du désenclavement du nord-est du Lot-et-Garonne mais également pour la revitalisation économique du Fumélois et du Villeneuvois qui mobilise aujourd'hui tous les acteurs publics,
et vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations distinguées.
Maire et Conseiller général de Fumel
Jean Louis  COSTES
Place Georges Escande47SOO Fumel
Tél. : 05534046 70 • Fax; 055371 35 16 • www.cc-dufumelois.com

BATIACTU : La LGV Tours- BORDEAUX-TOULOUSE en bonne voie ...

La LGV Tours-Bordeaux-Toulouse en bonne voie
François Hollande a confirmé la semaine dernière la nécessité de réaliser la ligne ferroviaire à grande vitesse Tours-Bordeaux-Toulouse. Cette annonce intervient alors qu'au mois de mars dernier, plusieurs collectivités s'étaient inquiétées du financement du projet. Explications.
 
Réseau ferré
La ligne à grande vitesse du Sud-Ouest avait suscité des interrogations en mars 2012. Plusieurs élus de collectivités locales avaient interpellé le gouvernement de l'époque sur le financement du projet.
La semaine dernière, François Hollande a confirmé la nécessité de réaliser la ligne ferroviaire à grande vitesse Tours-Bordeaux-Toulouse. "C'est une très bonne nouvelle. Avec Martin Malvy, Président de la Région Midi-Pyrénées, et Pierre Izard, Président du Conseil Général de la Haute-Garonne, nous sommes depuis longtemps fermement engagés sur ce dossier. Nous travaillons de très près avec le gouvernement pour faire aboutir ce projet structurant pour notre métropole, et au-delà, pour le pays", a indiqué Pierre Cohen, maire de Toulouse. Reste au projet de se concrétiser : "J'attends à présent avec confiance et sérénité que la commission désignée pour choisir les projets qui seront retenus dans le schéma national des infrastructures, confirme la réalisation de la LGV Tours-Bordeaux-Toulouse et son calendrier", précise le maire.
Quant aux Collectivités qui pointaient du doigt le financement, seront-elles de la partie ? Quid du financement ? Le président de la région Aquitaine, Alain Rousset, avait évoqué en février 2012 la possibilité de trouver des partenaires privés mais avait insisté sur le fait que "le modèle du partenariat public-privé n'est pas un modèle sain" car "il coûte plus cher et renvoie le financement sur nos enfants". Et d'ajouter : "On a bradé les autoroutes au privé, alors qu'elles devaient financer le report modal (route-rail), il y a peut-être quelques pistes de financement dans le domaine".
Conscient de la situation, François Hollande a conclu lors de la visite d'un centre de formation aéronautique à Latresne le 10 janvier dernier : "Je sais qu'il y a quelques endroits où c'est toujours difficile mais ça passera parce que ça doit passer, parce que c'est l'avenir".

(14/01/2013)

ligne classique Bordeaux Toulouse ou LGV ? 

Fuseaux de raccordement proposés LGV gare d'Agen centre 

Le ministre choisit la gare TGV sur la rive gauche de la Garonne 

article du Moniteur 

Suite à pétition, le Président de la Région Aquitaine répond :



Bordeaux, le 10 mars 2010
Le Président de la Région Aquitaine

                    à                                                        Monsieur Jacques VALADIE
                                                                                Président du collectif de coordination
                                                                                pour la défense de la ligne Agen-Perigueux-Paris
                                                                                Lieu dit le " Coquillou "
                                                                                47500 FUMEL
Objet : Localisation de la gare d'Agen

Monsieur le Président,
J'ai bien reçu la copie de la pétition adressée à Monsieur Dominique SCHMITT, Préfet de la Région Aquitaine et Préfet Coordonnateur des Grands Projets de lignes nouvelles du Sud-Ouest, pour lui demander que la ligne ferroviaire Limoges-Périgueux-Agen soit raccordée sans rupture de charge à la future gare TGV d'Agen. Bien que s'agissant d'un grand projet national et d'une maîtrise d'ouvrage de RPF, je souhaite que la position de la Région soit parfaitement connue.
Je me suis, en effet, attaché à relancer ce dossier du TGV Sud-Europe Atlantique dès mon arrivée en 1998 à la tête de l'exécutif du Conseil régional lorsque j'ai constaté que partout en France les projets étaient lancés et que le Sud-Ouest restait à l'écart de la grande vitesse ferroviaire.
Il aura fallu dix ans pour convaincre et obtenir le lancement des travaux entre Tours et Bordeaux et la programmation de son prolongement vers Toulouse et vers le Pays basque espagnol et Madrid. Grâce à l'action du Conseil régional, l'Aquitaine s'inscrit résolument dans un grand corridor Nord-Sud Atlantique de transport et dans un réseau national et européen qui constituera une alternative crédible aux modes routier et aérien.
Il s'agit là d'une orientation majeure de la politique régionale à laquelle se sont ralliées toutes les composantes de l'Assemblée régionale. Pour autant et à l'heure de sa réalisation des inquiétudes et des divergences se sont exprimées. Il convenait de mieux expliquer ce projet dans son contexte régional, en montrant comment il conduira, aussi, à un développement coordonné de l'offre de transport collectif en Aquitaine.
C'est l'objet de la délibération que j'ai proposée à l'approbation de l'Assemblée régionale le 14 décembre 2009 dont vous trouverez une copie ci-jointe. Ce dossier a été voté à une très large majorité même si le groupe des Verts et un membre du groupe auquel j'appartiens ont souhaité s'abstenir.

J'ai ainsi pu apporter aux travaux du Comité de Pilotage, réuni le 11 janvier dernier, une contribution étayée et consensuelle sur les fonctionnalités du projet.
Pour autant, et pour en venir au sujet de la gare d'Agen que vous évoquez, je n'ai pas été entendu. J'ai exprimé la préférence du Conseil régional pour le passage des TGV par la gare existante à Agen, proche du centre de la ville et qui fait l'objet d'un ambitieux programme d'aménagement multimodal et d'intégration urbaine. Monsieur Martin MALVY, Président de la Région Midi-Pyrénées a appuyé ce choix ; il ne comprend pas lui non plus, comment pourront s'organiser avec une gare nouvelle, les transports TER entre nos deux métropoles.
Monsieur SCHMITT, a préféré retenir le choix de l'agglomération d'une gare en rive gauche. Il a confirmé l'intégration dans le projet d'un barreau ferroviaire de liaison avec la gare actuelle. Cette solution, si elle ne satisfait pas pleinement l'attente du Conseil régional, permet de poursuivre les projets ferroviaires de l'Est Aquitain et notamment la régénération de la ligne Périgueux-Agen et la réouverture de la section Villeneuve-sur-Lot - Penne d'Agenais dans une vision cohérente de développement de ce secteur.
Il reste, toutefois, à s'assurer du financement de la desserte routière de cette gare nouvelle, estimée à environ 110 millions d'euros, montant hors de portée de la Communauté d'Agglomération et du Conseil général sans apport de l'Etat.
Monsieur SCHMITT qui a interrogé le Ministère sur ce point s'est engagé à apporter une réponse rapidement et je ne manquerai pas de vous en tenir informé.
Souhaitant avoir répondu à votre attente et vous assurant, s'il m'est donné la chance de présider à nouveau le Conseil régional, de l'attention que je porterai à ce dossier.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments ïes meilleurs.

Le Président
Alain ROUSSET


PETITION de décembre 2009

    ATTENTION !
                                                            LE CHOIX DE LA GARE TGV D'AGEN EST IMMINENT.
                        NOUS AVONS ETE ECARTES DU DEBAT PUBLIC SUR LE POSITIONNEMENT DE LA GARE !
                                              LES ELUS DE L'AGENAIS ONT CHOISI LE SITE DE BRAX-ROQUEFORT !
                                            LE RESEAU FERROVIAIRE TER SERA -T- IL RACCORDE A LA GARE TGV?
                                                                                      RIEN N'EST MOINS SUR !


La presse indique que l'option du site de Brax-Roquefort coûte 190 millions d'€ de moins que le site de Agen Centre et que l'économie réalisée permettra de financer des infrastructures routières de la RN 21 : doublement de la RN entre La Croix Blanche et Camelat, pont routier sur la Garonne, infrastructure routière jusqu'à l'autoroute A62 et échangeur autoroutier. Tout ça pour 150 millions d'€. Et si c'est possible le raccordement ferroviaire !!
Pour servir les besoins de la population, contribuer au désenclavement et au développement économique du Nord Est du LOT-et-GARONNE et de la DORDOQNE, offrir un moyen de déplacement sûr et respectueux de l'environnement,
nous demandons,
  1) que la ligne ferroviaire LIMOGES-PERIGUEUX-AGEN soit raccordée à la future gare TGV Brax-Roquefort sans rupture de transport.
  2)  si ce raccordement ne pouvait-être réalisé concomitamment avec la future LGV, d'opter pour la gare TGV Agen Centre.
  3) le rétablissement de la liaison ferroviaire de VILLENEUVE-sur-LOT vers AGEN et LIMOGES.
  4) vu les disfonctionnements constatés actuellement (nombreux transferts sur route), la ponctualité, la modernisation de la ligne AGEN-PÉRIGUEUX-LIMOGES et l'augmentation des dessertes.
A l'heure du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique il est inacceptable de favoriser le tout routier. Il ne faudrait pas qu'une fois de plus nous soyons les oubliés du département et de la région.

                                                        Il y a lieu de REAGIR. Dans un mois tout sera joué !!!

*Connectez- vous vite sur le blog du Collectif avec  le lien suivant :**
http://codeliapp.unblog.fr/a-propos/

Titre de paragraphe

Saisissez le texte du paragraphe ici

Titre de paragraphe

Saisissez le texte du paragraphe ici


Site web créé avec Lauyan TOWebDernière mise à jour : samedi 25 mars 2017